AOL ACTUALITE : MON HEBERGEUR . ENCORE UNE HORREUR COMMISE PAR UN ÊTRE HUMAIN
Par BLOG PERSONNEL, mercredi 6 août 2008 à 09:46 :: Coup de Coeur :: #980 :: rss




Valentin, jeune garçon de 11 ans, est retrouvé mort à Lagnieu le 29 juillet. Après avoir identifié ses blessures comme des morsures de chien, l'enquête détermine finalement que le garçon a été tué d'une quarantaine de coups de couteaux. Quelques jours plus tard, deux suspects sont arrêtés.
Photo AOL
HORREUR, QUELLE HORREUR 40 COUPS DE COUTEAU ET L'ON SE POSE LA QUESTION A SAVOIR SI CET
INDIVIDU MÉRITE DES CIRCONSTANCES ATTÉNUANTES, ÊTRE ( SKIZOPHRENE OU BIPOLAIRE ) N'EST PAS UNE
CIRCONSTANCE ATTÉNUANTE LUI PERMETTANT AVEC UN BON AVOCAT DE PASSER "OUTRE" LA PRISON A VIE.
DES ADOLESCENTS SONT JETÉS EN PRISON POUR DES INFRACTIONS PARFOIS DÉRISOIRES, OU ILS SERONT
EXPLOITES OU VIOLES PAR D'AUTRES DÉTENUS, ALORS QUE CE MONSTRE RISQUE D'ÊTRE RECONNU COMME
IRRESPONSABLE. IL ENTEND DES VOIX CE PAUVRE GARÇON, LUI ENSEIGNANT COMMENT TUER AVEC LA PLUS
GRANDE CRUAUTÉ. MESSIEURS LES JURES NE TOMBEZ PAS DANS LA SIMPLICITÉ D'UN PROCÈS QUI POURRAIT
DURER TRÈS LONGTEMPS, CAR IL FAUT A LA DÉFENSE DE CET "HOMME, QUELLE PROUVE QUE CELUI-CI
N'ETAIT PAS EN MESURE DE COMPRENDRE SON GESTE. IL Y A DES MILLIERS DE SKIZOPHRENES SANS POUR
CELA QU'ILS SOIENT DES ASSASSINS, ET PARFOIS PARMI DES PERSONNALITÉS ( ARTISTES, HOMME
POLITIQUES, AVOCATS ET.. ) ET POURTANT CES TÊTES PENSANTES N'ONT JAMAIS COMMIS DE CRIME.
AUCUN CRIME N'EST JUSTIFIABLE. EN BREF ON EUTHANASIE UN ANIMAL ( UN CHIEN EN EXEMPLE ) LORSQU'IL
A MORDU UNE PERSONNE, ET CELA SANS AUCUNE PITIÉ, ET JE ME DEVRAIS D'ÊTRE COMPATISSANT ENVERS
UN MONSTRE, NON, TROP FACILE DE SE FAIRE PASSER POUR UN DÉBILE¨POUR ÉVITER "Perpète".
UN HOMME EST RECONNU INNOCENT, TANT QU'IL N'A ÉTÉ RECONNU COUPABLE PAR LA JUSTICE.
Michel Lephilipponnat
PHOTOS AOL ACTUALITE

Le procureur de Bourg-en-Bresse Jean-Paul Gandolière le 5 août 2008 annonce la mise en examen de Stéphane Moitoiret pour "homicide avec préméditation sur mineur de 15 ans avec actes de barbarie". Il encourt une "réclusion criminelle à perpétuité incompressible". Sa compagne, Noëlla Hégo, elle, est mise en examen "pour non-empêchement de la commission d'un crime, soustraction de preuves et non-dénonciation", encourt quant à elle "cinq ans d'emprisonnement".

(Le 5 août avait lieu la cérémonie funèbre à l'église de Hieres-sur-Amby. Les parents de Valentin quittent l'église, effondrés.)
Le terme schizophrénie vient du grec skhizô, « je divise » et « phrên », esprit. Il désigne tous les états mentaux qui présentent comme caractère essentiel la rupture de l’unité psychique du sujet. Ceci se traduit par une dissociation entre l’idée, le comportement, et la teneur affective contenus normalement de façon harmonique dans un même moment (exemple : raconter la mort d’un proche en riant).

( La foule se rassemble devant l'église de Hieres-sur-Amby, pour rendre un dernier hommage au petit garçon.)
Cette pathologie touche 1% de la population, avec une légère préférence pour les garçons. La majorité des cas apparaissent entre 15 et 35 ans.
Quels sont les symptômes d’une schizophrénie ?
Les psychiatres répertorient deux grands types de symptômes dans cette maladie :
- Des symptômes liés au délire, dits « positifs » :

( La mère de Valentin Cremault embrasse le cercueil dans lequel repose son fils défunt.)
par exemple des idées délirantes de persécution, des hallucinations auditives, des angoisses de transformations corporelles, des crises d’agitation. - Des symptômes dits « négatifs » qui sont liés à une baisse des capacités physiques et psychiques :
par exemple une tendance au repli sur soi et au retrait social pour se réfugier dans un monde intérieur ; des difficultés de concentration, d’attention et un appauvrissement du discours.
Selon les symptômes présentés par les patients, il existerait au moins sept formes cliniques de schizophrénie. Ainsi, les psychiatres préfèrent utiliser le terme « schizophrénies » au pluriel plutôt qu’au singulier.

( le principal suspect Stéphane Moitoiret quitte le commissariat de Bourg en Bresse sous escorte afin d'être interrogé par le juge d'investigation. Son ADN a été trouvé sur les vêtements du jeune Valentin)
Les sept formes principales de schizophrénie
1) La schizophrénie simple. Les symptômes négatifs sont au premier plan : appauvrissement des relations socioprofessionnelles, tendance à l’isolement et au repli autistique dans un monde intérieur. Il y a peu ou pas de symptômes délirants.
Cette forme évolue lentement mais très souvent vers un déficit de plus en plus marqué.
2) La schizophrénie paranoïde. C’est la forme la plus fréquente de schizophrénie. Le délire domine le tableau clinique et répond le plus souvent aux traitements antipsychotiques.
3) La schizophrénie hébéphrénique. La dissociation de l’unité psychique du sujet est prédominante. C’est la forme la plus résistante aux thérapeutiques.

( Un officier de la gendarmerie dépose des fleurs sur le lieu du meurtre de Valentin, 11 ans, dans une rue de Lagnieu, le 30 juillet 2008. Les blessures de l'enfants, initialement assimilées à des morsures de chien, sont rapidement identifiées comme des coups de couteau. )
DIFFICILE POUR UN OFFICIER DE GENDARMERIE OU DE POLICE, D'ARRETER UN COUPABLE EN SACHANT QU'IL RISQUE D'EVITER LA PRISON, EN SE FAISANT PASSER POUR UN SKYZOPHRENE.
Michel Lephilipponnat
4) La schizophrénie catatonique. Le patient est comme figé physiquement et conserve les attitudes qu’on lui impose, comme une poupée de cire. Il est enfermé dans un mutisme ou répète toujours les mêmes phrases. Actuellement, cette forme se traite et est donc rarement définitive.
5) La schizophrénie dysthymique. Les accès aigus ont la particularité d’être accompagnés de symptômes dépressifs, avec risque suicidaire, ou au contraire de symptômes maniaques. Ces formes répondent au moins en partie aux traitements par lithium.
6) La schizophrénie pseudonévrotique. Elle associe des symptômes de schizophrénie et des symptômes importants de névrose (hystérique, phobique, anxieuse ou obsessionnelle).
7) La shizophrénie pseudo-psychopathique ou « héboïdophrénique ». Il coexiste des passages à l’acte très violents et des symptômes dissociatifs comme une grande froideur affective. Comment débute une schizophrénie ?

( Retour sur l'enquête. Des gendarmes de l'identification criminelle inspectent le lieu où un enfant de 11 ans a été retrouvé mort la veille, le 29 juillet 2007. Quelques jours plus tard, les traces ADN retrouvées sur les vêtements de Valentin ont permis d'identifier un couple de marginaux.)
Le début peut être brutal par un premier épisode délirant. Mais ce peut être plus insidieux avec un fléchissement de l’activité du sujet et une baisse du niveau scolaire ou professionnel. Il peut s’agir également d’une modification progressive de l’affectivité et de la personnalité, ou d’un attrait pour des activités étranges, ou de troubles du comportement, ou encore d’un isolement social progressif.
Une maladie aux causes multiples
Il y aurait trois grands types de facteurs de risque : génético-biologiques, environnementaux précoces (comme des complications à la naissance ou une infection pendant la grossesse), et environnementaux tardifs (comme la consommation de cannabis ou certaines difficultés communicationnelles familiales).
Ces trois types de facteurs de risque favoriseraient la survenue de la maladie en agissant de manière indépendante mais aussi entre eux. Les psychiatres développent depuis une trentaine d’année cette notion de vulnérabilité multifactorielle à la schizophrénie, plutôt que d’envisager un tout biologique ou un tout psychoéducatif.

( Les portraits robots, diffusés par la gendarmerie, d'un couple de marginaux suspecté du meurtre de Valentin. Le couple avait séjourné dans la nuit du 28 au 29 juillet dans un local paroissial situé à Saint-Sorlin-en-Bugey, sur la porte duquel les enquêteurs ont retrouvé un ADN identique à celui relevé sur le corps, les vêtements de Valentin et sur le sang jonchant une rue de Lagnieu. Ici, le portrait de Stéphane Moiteret, 39 ans. Le couple est sans violence le 3 août après qu'un automobiliste les a pris en stop. )
UN PORTRAIT ROBOT A DEUX FACETTES, CAR IL EXISTE PARFOIS PLUSIEURS RESSEMBLANCES, CE QUI EST LE CAS DANS MA RÉGION, ALORS QUE CETTE PERSONNE N'A RIEN A VOIR AVEC CE DRAME. Michel Lephilipponnat
Docteur F. Duncuing-Butlen le 20/09/2006
Le traitement de la maladie est multidisciplinaire
-Médicamenteux : les neuroleptiques, qui agissent au niveau cérébral sur les neurotransmetteurs impliqués
C’est une psychose, c’est à dire une maladie où l’individu a perdu tout contact avec la réalité et n’a donc pas conscience de souffrir d’un trouble mental
dans la schizophrénie (dopamine, sérotonine)
-Psychothérapeutique
-Social : une grande importance est donné aux mesures d’aide à l’insertion socioprofessionnelle
Evolution de la maladie
Tout peut se voir depuis une insertion socioprofessionnelle et familiale de qualité jusqu’à une absence totale d’indépendance. Dans les formes les plus graves, le maintien à vie dans une institution psychiatrique peut s’avérer nécessaire.
Quelques chiffres
25% des patients évolueraient vers une guérison, 25 % vers une forme grave de la maladie et
50% auraient une forme intermédiaire avec un retentissement variable sur les domaines socioprofessionnels et familiaux.
La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte sévèrement la pensée, la vie émotionnelle et le comportement général de celui qui en est atteint.

Le diagnostic même de schizophrénie n’est pas évident parce que cette maladie n’est probablement pas un trouble unitaire et que nous n’en connaissons pas clairement les causes. Actuellement, il n’existe pas d’examens qui permettent de poser le diagnostique de schizophrénie avec certitude.
L’avenir des patients dépend beaucoup de l’environnement sociofamilial et de la précocité de la prise en charge.
Il convient d’aller consulter un psychiatre en cas de survenue, chez un adolescent ou un jeune adulte, de plusieurs des symptômes évoqués dans cette fiche. Ceci est d’autant plus vrai s’il existe, dans la famille, d’autres personnes atteintes de troubles psychiatriques.
BIENTÔT NOUS CONNAÎTRONS LA OU LES ASSASSINS DU PETIT GREGORY VILLEMIN
Numérologie : le chemin de vie de Grégory VILLEMIN
Ce paragraphe donne en préambule des extraits du portrait astrologique qui suit quelques éléments sur la personnalité de Grégory VILLEMIN, du point du vue de la numérologie, sur le seul plan du chemin de vie.
On retrouve la trace de la numérologie dans les civilisations les plus anciennes, antérieurement même à l'astrologie. Cette discipline donne une signification aux lettres d'après les nombres qui les symbolisent, à partir du nom, du prénom et de la date de naissance.
Le chemin de vie donne des indications sur le type de destinée que le sujet est amené à vivre, à partir de sa date de naissance. C'est un des éléments à prendre en compte, tout comme le nombre d'expression, le nombre actif, le nombre intime, le nombre de réalisation, le nombre héréditaire, les nombres dominants ou les nombres manquants, ou encore le plan d'expression etc.
Votre chemin de vie : 5
Votre chemin de vie est lié au nombre 5, Grégory qui marque les destinées mouvantes éloignées des sentiers battus. Vos activités sont variées, placées sous le signe du sens de l'adaptation, de la multiplication des ressources. Plus que d'autres, vous devrez mobiliser vos facultés d'apprentissage, d'ouverture d'esprit.
Il importe de négocier au mieux les mutations et transformations de votre existence : le chemin de vie 5 marque les destins sujets aux rebondissements, aux changements de cap. L'orientation de votre vie est donc susceptible de varier considérablement à certaines époques et si votre destin est celui des aventuriers au parcours semé d'obstacles, il peut faire également de vous, par son manque de nuance une personne excessivement instable.
Vous accumulez ainsi les expériences, enrichissant votre savoir-faire à chaque période cruciale. Votre sens de l'adaptation vous permet de franchir les étapes successives de votre vie sans jamais vous laisser déstabiliser par un contexte neuf.
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